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Me DENIS-PERALDI, avocat à NICE: Les enfants ne sont pas des victimes comme les autres :

Le 09 avril 2014
Me DENIS-PERALDI, avocat à NICE: Les enfants ne sont pas des victimes comme les autres :
Les enfants sont encore trop souvent les parents pauvres de l'indemnisation

Leur cas mérite une véritable mobilisation des avocats spécialisés dans l’indemnisation des préjudices corporels. Ce mouvement est en marche depuis quelques années, mais un long chemin reste encore à parcourir pour que soit reconnu la spécificité de leur préjudice.

L’enfant est au sens étymologique du terme un infan, c’est à dire celui qui ne parle pas.

Or, c’est bien le drame de ces jeunes victimes qui ne sont pas armées pour faire valoir leur préjudice.

Le propre des enfants est d’être indemnisé tardivement. En effet, médicalement les enfants n’atteignent un état de consolidation (état stabilisé, sans espoir d’amélioration) qu’à l’achèvement de leur croissance, soit à l’approche de leur majorité.

En attendant, leur indemnisation est souvent ignorée.

Pire encore, leur statut d’enfant est rarement reconnu, alors qu’ils subit ce qu’il convient d’acheter « un préjudice juvénile ». Ce préjudice tend à reconnaître chez l’enfant, des privations spécifiques. L’enfant blessé ne prendra pas de bains de mer, mais fera de la balnéothérapie en institue de rééducation, il ne fera pas de sport, mais de la rééducation, ses vacances seront choisies pour ses opérations, afin de ne pas interrompre sa scolarité. Bref, les plaisirs réservés à son âge d’insouciance lui seront interdits.

De nombreux avocats en réparation du dommage corporel, dont Me DENIS-PERALDI, avocat à NICE, sont résolus à entreprendre une véritable pédagogie dans ce domaine.

 A tous les jeunes adultes, autrefois enfants blessés il y a plusieurs années, et qui n’ont pas été indemnisés, un rappel s’impose. Ces derniers doivent en effet savoir qu’ils ont encore dix ans pour agir à compter de leur majorité, quelle que soit la date de l’accident durant leur minorité.

Ce délai est même porté à 20 ans en cas de dommages causés par torture ou agressions sexuelles.

 

 

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